Parcours

Publié par , le 21 juin 2011 , dans la catégorie Non classé

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Après des études d’Arts appliqués et d’ébénisterie, Tony Echavidre part à Newark-on Trent (Angleterre) pour suivre un apprentissage de 4 ans qui fera naître sa vocation de luthier.

Fraîchement diplômé en 2002, il entre ensuite dans l’atelier de Mathijs Heyligers à Crémone (Italie), où il se consacre à la facture et à la restauration des instruments du quatuor et principalement des violoncelles.

Il s’installe à Courbevoie (92) en 2005 et obtient la même année le prix SEMA départemental des métiers d’art pour un modèle d’alto des frères Amati ainsi qu’une bourse de la fondation Marcel Vatelot.

Depuis 2009 il est installé dans le centre historique de Bordeaux où il continue de se consacrer à la facture des instruments du quatuor.

« J’aime explorer les différents styles de la facture instrumentale tout en restant fidèle à la méthode de fabrication classique.

Chaque instrument que je réalise est une œuvre unique et reflète l’inspiration du moment présent, qu’il s’agisse d’une commande ou d’une recherche personnelle.

Lors d’une commande plusieurs paramètres sont établis afin de mieux connaître et comprendre votre personnalité musicale.

Projection, richesse de timbre, gamme dynamique, texture sonore mais également ergonomie et confort de jeux seront abordés lors de nos discussions.

Comme chaque musicien et chaque projet sont uniques, je propose un large choix de bois et de modèles différents inspirés des maîtres italiens du XVII et XVIIIème siècle. Qu’il s’agisse d’une copie, d’un modèle personnel ou d’une réinterprétation de celui-ci, l’instrument sera toujours réadapté selon l’anatomie du musicien.

Toutes les étapes de fabrication sont réalisées par mes soins jusqu’aux vernis à l’huile, élaborés selon d’anciennes recettes que je me permets de réajuster au besoin de mes créations. La maîtrise de toutes ces étapes me permet de contrôler et d’assurer une qualité homogène sur mes instruments.

Depuis une vingtaine d’années, la qualité de la lutherie contemporaine a beaucoup progressé grâce au partage des connaissances. C’est dans cette optique que je consacre une bonne partie de mon temps aux stages professionnels, conférences, concours, recherches scientifiques, et bien sûr aux échanges avec les musiciens. »

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